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TETRAGRAMME ET SENS

4 est le premier ordre pair pair.

Dieu a placé son nom dans l’homme :

les quatre âmes.

Viens et vois : tout ce que le Saint béni soit-il a créé dans son monde, il ne l’a créé que pour sa gloire, comme il est dit.: « Qui est appelé de mon nom je l’ai créé pour ma gloire, Je l’ai formé, Je l’ai même façonné (Is.43:7).

Le Saint, béni soit-il, créa l’homme dans le monde et déposa en lui son nom YHVH. Hé (5) c’est l’âme (nefech). Vav (6) c’est l’esprit (rouah). Hé (5) est appelé respir (nechama). Yod (10) est le respir du respir.

Il dénomma ces [entités] : Yod Hé, père et mère ; Vav Hé, fils et fille.

De la même façon qu’il créa esprit et âme de sainteté, il créa esprit et âme du côté gauche. De la même façon que le vin est sur sa lie, l’esprit et l’âme intellective sont sur l’esprit et l’âme animale. Pourquoi celle-ci est-elle appelée animale ? Parce qu’elle provient de Samaël et du Serpent qui sont mâle et femelle.

A ce sujet le roi Salomon dit avec sagesse : « Qui sait si l’esprit des fils de l’homme monte là-haut et si l’esprit de l’animal descend en bas vers la terre ? » (Ecc. 3:21).

La Torah et la noix :

Rabbi Azaria et Rabbi Ezéchias montaient à Jérusalem pour une fête de pèlerinage. L’ânier qui menait les ânes derrière eux était avec eux. Rabbi Azaria dit à Rabbi Ezéchias : As-tu entendu quelque chose à propos de ce verset : « Je suis descendu dans le jardin des noyers pour voir les jeunes pousses du ravin » (Cant. 6 :l l ). Les paroles de la Torah sont comparées à une noix, de quelle façon ? Il lui dit : De même que la noix a une coquille à l’extérieur et un noyau à l’intérieur, ainsi sont les paroles de la Torah, elles comportent : – action (maasseh), – explication (midrach), – récit (hagadah) et – secret (sod) à l’intérieur l’un de l’autre.

4 ème lettre de l’alphabet Hébraïque :

Dalet (la porte)

“Bien que Dieu aime à demeurer dans le nombre ternaire impair, ce n’est que dans le quaternaire qu’il s’épanouit vraiment et profondément en toutes choses, et c’est ainsi qu’il finit par pénétrer le sensible, qui est intelligible.”

Giordano Bruno