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SUR LA SYMBOLIQUE DU QUATRIÈME NOMBRE

L’emploi de quatre éléments engendre la forme au centre de cet ouvrage et un symbolisme généralement associé aux fonctions couvertes par « le vent », à entendre comme synonyme de « souffle divin ». Sa fonction dans la quête d’inspiration (la seconde naissance) est comparable à celle de la porte primordiale.

«Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. La terre était déserte et vide, et la ténèbre à la surface de l’abîme ; le souffle de Dieu planait à la surface des eaux.»

(Gen : 1 ; 1) 

Ci-contre l’arbre des séphirots et ces quatre champs de réalités.

Le premier commandement comprend Quatre injonctions : « … De tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de tout ton esprit. »

La préche du Bouddha commence par énoncer Quatre nobles vérités.

Selon la Tétractys pythagoricienne quatre est le signe du retour à l’unité.

1+2+3+4 = 10 = 1+0 = 1

Le tétraèdre : premier polyèdre régulier réalisable ; Quatre faces triangulaires et équilatérales et six arêtes. Parmis les cinq corps platonicien il est le seul à ne pas avoir de réciproque (hormis lui même).

“Va de l’unité au quadruple et tu as le dix, la source et la racine de toutes choses.” D‘après Pythagore, le spectre entier des possibilités de ce monde serait contenu dans le chiffre quatre. Symboliquement le tétraèdre est l’union du crée et du non crée.